samedi 6 décembre 2008

Tha Carter III - 09 - Shoot Me Down

La semaine a été harassante, tant sur le plan du boulot à l'école que sur le plan émotionnel.
Une évidence pas évidente à mes yeux.
J'ai "imagine" de john lennon qui résonne dans ma tête ca en devient obsédant. Du coup j'essaye de brouiller les pistes de mes neurones bien fatiguées par beaucoup de choses, en écoutant lil Wayne. Le souci c'est que son dernier album me donne envie de pleurer, notamment shoot me down, et tie my hands. Je sais pas vraiment pourquoi la mélancolie m'atteint à ce point aujourd'hui. Surement la fatigue, le stress du boulot à Paris, le manque de certaines personnes, et la situation instable sans réponse de l'autre.
Lundi tout ira mieux sûrement...

mardi 18 novembre 2008

En fait...


En fait... ça va.
On s'habitue à Paris, on s'habitue à tout. Au métro, aux gens, aux bruits, au rythme effréné du boulot. La seule chose à laquelle je ne m'habituerais jamais je pense, c'est de ne jamais savoir où j'en suis, ne pas oser, attendre.
Il y a lui et ses grands beaux yeux marrons, tellement drôle que j'en rougis. Tellement attendrissant avec son café et ses blagues matinales. La seule fois où je ne l'ai pas vu "déconneur" c'était la fin de la semaine, et la fatigue commençait à se faire sentir. Il est devenu plus sombre. Et je crois que j'ai aimé cette facette de ce type. Ca changeait. D'habitude, j'arrivais avant tout le monde, je prenais mon café, lisais les journaux et attendais le début des cours. Et puis je n'ai plus attendu le début des cours, mais juste qu'il passe dans le couloir, claironne gaiement "bonjour" et monte s'affairer à son cours lui aussi. Et puis j'aimais bien ce "débriefing" du questionnaire d'actu du lundi matin.
-"t'as repondu quoi?"
-"mitsibishi et toi?"
- "euh citroën parce que c'est pas mitsubishi."
Le genre de discussion sans intérêt finalement, se montrer plus cultivé que l'autre... Mais qu'importe.
Vivement dans 15jours : l'école /colo, les profs /mono et lui.

vendredi 7 novembre 2008

l'opinel c'est ringard je prefere les grille pain

La mer était calme ce matin. Une brise douce et fraîche lui balayait le visage. Le bleu de ce lagon si transparent l’émerveillait chaque jour.
À l’autre bout du monde, il se sentait presque chez lui. Des jours qu’il avait echoué sur cet îlot du pacifique, une avarie. Ses journées se résumaient à la pêche, la cueillette, et la réflexion. Rien ne le reliait à chez lui, si ce n’est ce petit objet en acier au manche en olivier. L’arbre de son enfance qu’il avait dû troquer contre un palmier.

Il le regardait souvent, ce couteau. Un opinel offert par son oncle pour ses 12ans. Un cadeau précieux dont il ne se séparait jamais et qui le passionnait. Il aimait à refaire l’histoire de ce couteau. Lui inventait mille vies. Des usines d’Albiez le Vieux en Savoie à cette île perdue où il gravait de bâtons barrés les jours qui le liait à cette île.
Des images se bousculaient dans sa tête. Du premier modèle en 1890 à son exposition au musée de New York, il aimait à se rappeler qu’il tenait en main le seul objet qui le liait à sa terre natale.

Il l’observait attentivement afin d’en saisir les moindres détails. Cette main surmontée d’une couronne le hantait. La seule image qui ne naissait pas de son imagination. Il se rappelait souvent que cet opinel avait été inventé par un amateur de photographie. Comme lui. Il maudissait cette tempête de lui avoir volé ses bouts de vies instantanées qu’il avait accumulées durant ce tour du monde qui n’avait pas eu l’issue espérée.
Il bénissait chaque jour ce couteau d’être resté coincé dans sa poche durant la tempête. Il lui parlait souvent.Se disait qu’il devait être fou pour tenter de communiquer avec un couteau en espérant une réponse de sa part. Mais peu lui importait. Cette présence matérielle le rassurait et c’était l’essentiel.


Pour l’heure il devait penser à se nourrir…Une histoire de plus à inventer pour renforcer les liens qui s’instauraient entre lui et son Opinel.

samedi 1 novembre 2008

L'école a quelque chose de passionnant quand on assiste à des cours intéressants.
J'ai commencé les cours dans cet école que j'ai maintes fois rêvée sans pour autant y entrer. C'est maintenant chose faite, la vie est belle.
Lever 6H retour at home 20h. Entre les deux, des cours.

Comment marche internet? Comment fonctionne une radio? Les relations médias/politiques. Apprendre à parler dans un micro et s'entendre à la fin. Une revue de presse matinale, une veille d'informations le soir. Lecture des flux Rss des dépêches, la passion quoi.

On est dix. Dix à se répéter chaque jour : "jsuis crevé, je sais pas comment je vais tenir. Mais je me dis que j'ai de la chance."
Cette école on l'a tous rêvée. On a tous secrètement espéré un jour en faire partie. Devenir la "crème de notre métier". Alors oui, c'est prétentieux et cliché de dire ça. Oui effectivement, je suis un cliché à ce niveau.

Le cliché de l'école.

J'ai toujours rêvé de cette école, quand j'étais au lycée et même après. Parce qu'elle forme les meilleurs, a formé les éminences grises du métier, et surtout parce qu'elle est reconnue.
Seulement ce foutu concours je me figurais que je ne l'aurais jamais après ces années à chercher ce que j'aimerais faire de ma vie. J'ai tenté, j'ai eu.
500 concurrents au départ, 10 à l'arrivée dans cette foutue promo de forçats de l'info.
Je n'en tire pas de fierté particulière finalement. Enfin si.
Je suis fière de moi, de me dire tu vois tu peux le faire.

Bilan de la semaine écoulée.

"Dans ce métier on ne fait rien sans passion et sans travail acharné. Vous devez être à 200%. Si vous ne l'êtes pas, laissez tomber. La passion c'est vous, le travail c'est moi. Je vais vous faire travailler."

...

Ok, j'ai bien compris qu'il fallait être passionnée, hein. Ca, je l'ai bien bien bien imprimé.
En même temps ce rythme de dingue qui nous est infligé ... Si on tient c'est qu'on aime.





dimanche 19 octobre 2008

On se marrie??

I**O dit : (12:31:57)
je tiens a preciser que si je me marrie, ca serat en 5 minutes a las vegas, béni par un sozi d'elvis, afin d'epargner aux gens que j'aime, un eventuel discours salace et etylique d'un oncle par alliance et une videoprojection des meilleurs moments de la vie sur fond de musique perave.... je me contenterais de louer une ford escort et de manger des cheeseburgers sur la route 66

dimanche 28 septembre 2008

Les Bff (bestfriendforeva), il paraît que c'est pour la vie. Ou du moins pour un sacré long moment.
J'ai appris la signification de BFF , au détour d'un comment facebook. J'ai bien aimé l'abréviation, ça m'a fait penser aux MILF, MDR, PTDR et autres réjouissances du langage internet.

Les BFF, donc sont les meilleurs amis du monde, ceux qu'on a envie de garder avec nous, proches ou pas, ceux qu'on aime passionnément même si on ne le dit pas, ceux qu'on kiffe façon "onelove <3".
Dans chaque bande de potes y a des BFF, chaque pote son "rôle" prédéfini, chacun sa fonction.
Le lover , le bout en train, la "meuf trop golri", le "fêtard", le cynique, etc ... Bon des fois les fonctions s'entremêlent, ca donne lieu à des vacances ou des moments hyper émouvants, pleins de sentiments qui se mélangent, des discussions msn délirantes, et autres consolations/conseils/confidences.
Ceux que je définirais comme mes BFF (y en a hein sauf que je ne le dis pas forcément) , donc sont pour la plupart répartis sur un espace qui englobe a peu près la moitié du globe terrestre 4 à 6 mois dans l'année, le reste de l'année cet espace se réduit à l'espace français. En gros.

Et bizarrement quand j'ecoute un morceau, j'identifie assez facilement ce dernier à une situation, la personnalité d'un BFF, un moment volé marquant.... C'est bizarre tout ça. Parce que j'ecoute pas mal le dernier TV on the radio en ce moment, et je crois que chaque morceau résonne comme un hymne à certains moments passés. Un peu comme si les newyorkais etaient dans ma tête à chaque moment de mon existence pour mettre en musique mes "sentiments".


TV on the radio - DLZ (humeur du jour.)

lundi 22 septembre 2008

lundi 8 septembre 2008

Pour deux get down achetés, un good time gratuit.

Je tiens d'abord à préciser que ce post n'aurait jamais vu le jour sans la contribution active de Fentti, le couteau suisse youtube de la dance et des calembours hasardeux gagnants.

Passons outre le fait que ce type est un génie, revenons au sujet d'aujourd'hui, le "get down".
"get down" selon reverso.net signifie "descendre".

Incroyable titre que celui - ci, si l'on traduit par exemple, le formidable "get get down" de paul johnson. Il faut bien reconnaître qu'une traduction en français s'avère terriblement délicate. Imaginons un dancefloor hurlant "dé dé dé dé scends". Cette démarche est évidemment valable pour le "hoes get down" des Highpowered boyz , "pute dé dé dé dé scends, dé dé dé dé déscends". Oublions donc nos traductions reverso pour laisser place au "get down" situationnel. Je m'explique.

Chaque moment de la vie, nous fais penser à une musique, une sorte de bande originale parfaite qui résonne dans nos têtes. Parmi la pléthore de morceaux "get down" il y a donc un "get down" adapté à chaque situation.

Prenons par exemple la maçonnerie. Vous êtes maçon, perché sur le mur que vous êtes en train de construire. Soudain jean michel arrive et vous incite à descendre.
Kool and the gang "get down on it".
"How you gonna do it
If you really don't want to dance
By standing on the wall
Get your back up off the wall
Tell me
"
Nous partirons du fait que jean michel est un joyeux fêtard et qu'il vous invite à descendre du mur et faire la fête avec lui. Cependant le vice caché est que Jean michel aimerait bien vous casser le fiacre et jouer au mister freeze avec vous.
Get down on it, come on and
Get down on it, if you really want it
Get down on it, you gotta feel it
Get down on it, get down on it
Get down on it, get down on it
Get down on it, come on and
Get down on it, baby, baby
Get down on it, get down on it
Get on it



Autre exemple flagrant du "get down" de situation. Je suis une jeune adolescente de 18ans en rebellion totale avec mes parents qui sont de vrais cons, il ne veulent pas que je passe du temps avec "Kevin le trop beau" de terminale (dte facons à mon âge vous etiez pas beaucoup plus vieux que moi - merci S. pour cet exemple de rebellion ).
Afin de remedier à cette insupportable situation, ma copine cindy m'appelle sur mon portable hello kitty "hmpff c'est cindy. Ca te dit on va au latin (bar réputé pour sa clientèle en bas âge). Allez get down viens on va checker des mecs trop beaux "
Et là retentit "get down get down and moving all around " des Backstreet boyz.


Pour finir cette "get down mania part1", Oliver Cheatam - get down saturday night.
"get on down" .
Semaine éprouvante. Les mails partent à la vitesse de l'éclair : c/c , tranférer , envoyer.
Trois chroniques à faire avant la semaine prochaine, je crois que je vais avoir du mal à m'en sortir. Ce truc me fait penser à une immense comédie musicale 80's. La sortie des bureaux, la teuf dans l'ascenceur, tout le monde chante get down saturday night. Un peu d'imagination allez.
Une sorte de remix funky de "it's oh so quiet" de bjork version choucroute afro vous voyez?!

La suite dans pas longtemps quand fentti aura fait son mix "get down" allez tchuss

ne laissez pas BusyP s'appeler SkaP

Je dis:

appellel le surkin ton chaton ca lui irait bien jpense

P i e r r i c k - je donne un chaton! précipitez-vous! dit:

on l'a déjà appellé BusyP

P i e r r i c k - je donne un chaton! précipitez-vous! dit:

vu qu'on s'est pas comment il s'appelle

P i e r r i c k - je donne un chaton! précipitez-vous! dit:

comme ça, pcq'ya eu la sortie d'ed rec vol 3 la semaine où elle l'a eu^^

Je dis:

ahahahahha

mardi 2 septembre 2008

"I mean this next one , bonafield lovin"

It's chromiooooooooooooooh

J'aime que dave1 se trompe de sample sur le prochain morceau





Un petit morceau sous forme d'été indien anglais sans la pluie ni le brouilard mais un featuring de Mr soleil et Soeur sourire
Kidda - Under the Sun (herve remix)

lundi 1 septembre 2008

La soirée partait pour être agréable. Concert de rock, bar sympa aux murs transpirants , consos raisonnablement sudistes. Une cigarette dehors, je m'assoie sur le trottoir. Elles me rejoignent, fine équipe que nous sommes devenues.
Puis ELLE arrive tout sourire "white now" dehors, le carré impeccable, seule faute de goût le vernis non assorti à ses vêtements. La mine joviale, elle se baisse, me dit bonsoir, et se présente. Je crois d'abord à une vaste plaisanterie, j'y crois toujours remarque. Les regards en coin, a l'affût de la moindre de mes réactions, je reste les yeux grands ouverts faisant mine de rien. Je ne me présente pas évidemment. Pas envie d'en donner plus. Pas envie de paraître sympa.
Je me lève, je rentre dans le bar suant.
A peine le pas de la porte franchit, une athmosphère moite, suante, transpirante, puante me prend à la gorge. Je me dirige vers le bar et commande un verre de coca. Je m'avance vers la scène, rejoindre les autres. En retrait, adossée au mur je la vois du coin de l'oeil, discuter, être sociable, infatigable de bonne humeur. Puis elle se recule et renverse mon verre sur ma chemise. Je la hais définitivement. Elle rigole. S'excuse d'un "désolée" tellement hypocrite.
Je me surprend à respirer à fond dans ce hammam de transpiration, pour me calmer. J'esquisse un léger sourire "cpas grave".
Le concert se passe, se finit. On se retrouve dehors à discuter de tout et de rien, on débrieffe, on rigole, on parle de nos deux derniers jours passés chacuns chez nous, on se raconte "guerre des gangs", on décide d'aller boire un verre.
Le chemin menant au bar paraît une éternité, je sais qu'elle sera là, et je n'ai à vrai dire aucune envie de la/les croiser. Manque de bol, les connaissances communes en décident autrement.
Rien à foutre d'être sympa, j'en ai pas spécialement envie, je supporte déjà assez comme ça. Je ne dis pas bonjour, cela se remarque. Il l'embrasse et je rigole intérieurement, "pauvre mec".
Ne dissimulant plus mon agacement , une main m'entraîne loin , en face, j'ai une vue sacrément intéressante.
-"un diabolo pêche, un verre de blanc et un pac à l'eau, s'il vous plaît"
Que la fête commence... Chacune y va de son instant T qu'il faut évacuer. Qui d'une réflexion déplacée de son mec bourré, qui d'une réaction personnellement ressentie comme exagérée au point d'en pleurer. J'ai l'impression de survoler tout ça, écoutant d'une oreille, laissant mon esprit se perdre. Mon esprit semble se détacher de mon corps et survoler cette situation d'en haut. Bizarre.
Puis le bar fermant, les groupes se reforment. Et ELLE redébarque vers nous. N'a t-elle pas d'amis, je veux dire d'autres amis ? Ah j'oubliais son mec se repoudre le nez gentimment dans les chiottes du bar, excluant toute féminité. Instant entre couilles.
Je remarque au moment même où elle ouvre la bouche , SA VOIX!! Une sorte de mélange nasillard, métallique , horripilant à souhait.
-"vous venez à la plage demain avec nous?". Bon j'ai pas pu retenir un :
-" c'est une blague, non?" plein de froideur.
Je sens vers moi 4 paires d'yeux ouverts en grand format, comme si j'avais dévoilé un truc "secret défense".
-"tu rentres en voiture ce soir?" demande une voix curieuse
-"non non je dors chez B." metallise t'elle. (marrant ça, avant qu'elle ne revienne vers nous, on parlait de WALL-E)
En fait je ne crois pas qu'elle sache. J'avale ma salive, rapidement m'allume une clope , regarde au loin, ça ne m'atteint pas, ça ne m'atteint pas, ça ne m'atteindra pas.
Il arrive, ils partent, il la prend par la main.
Allez salut connard.



laidback Luke feat A-trak - Shake it down

Tiga - Sunglasses At Night (Yuksek & Brodinski Remix)

Michael C. Place Vs Pritt Vs MJ

samedi 30 août 2008

PS

J'allais oublier...


  • J'ai lu sur yahoo people que Dr Dre avait perdu son fils. Je sais pas ça m'a fait bizarre.
  • J'ai appris que les fumeurs (dont moi, les migraines vont de pairs avec les cigarettes dans mon monde) inhalaient du polonium 210. Un nom barbare en soit, mais flippant quand même.
- "scuzz t'as pas du polonium 210?"
- " si tiens"

- "jpeux te prendre du polonium 210?"
- "ouais ouais vas y jt'en prie"

Classe!

La boîte à musique de JF Zygel puis Ray Charles bercent ma soirée.
Teintée de questionnements et d'interrogations auxquelles je ne trouve pas les réponses.

Le thème de la Boite à musique était l'improvisation. Conclusion "improvisez dans votre vie de tous les jours, au quotidien." A cela mon esprit répond sans hésitation ... IMPOSSIBLE.
L'improvisation c'est perdre pied , perdre la maîtrise de ce qui va arriver. Lâcher prise sur ce qui se passe.

En musique, l'improvisation fait partie intégrante du processus d'apprentissage de l'instrument. Créer une musique à partir d'éléments existants en se servant de sa technique, sa créativité, le hasard parfois. Dans la vie réelle, la vraie, celle de tous les jours, improviser est plus difficile.
Si l'improvisation musicale, relève plus ou moins du génie , l'improvisation quotidienne tient plus du je m'en foutisme. Quelque chose de non conventionnel.
Bien que l'improvisation soit au commencement de tout processus de création musicale, il existe une part d'anticipation malgré tout. Comme dans la vie. Tout est donc relié. J F Zygel avait raison.
Si toute improvisation dans nos vies de tous les jours est possible, elle l'est également en musique. Même au sein d'un groupe l'improvisation ne tient finalement pas tellement, si l'on tient compte du phénomène de construction et d'harmonie. Se référer et s'adapter aux autres, n'est ce pas ce que nous faisons quotidiennement malgré l'improvisation de soirées, ou autres?
Ah ouais, la musique c'est donc la vie?!


dimanche 24 août 2008

I'm anti matter, I don't matter



L'été touche à sa fin, en soi ce n'est pas dramatique. Juste l'angoisse de la rentrée refait surface, le sentiment d'être un peu perdue, resigner pour 2ans d'études avec au bout toujours le même problème de savoir si l'on réussira enfin à faire ce qu'on aime.

The Ting Tings - Shut Up And Let Me Go (Tocadisco Remix)

Une beach party, un peu de skimboard, un fou qui regarde le ciel, et ce grand père qui marche toujours en plein cagnard quand les cigales font un concerto en "kssss kssss" majeur.
Un morceau de bloc party version câlin

Slowbear the great - Banquet (bloc party cover)

Un jour, NY, tout ça...J'écoute le dernier album de Tricky, plongée dans une athmosphère cotonneuse suante.

N*E*R*D feat santogold & julian casablancas - My drive thru

samedi 21 juin 2008


Hmm... j'ai du lire à peu près toutes les critiques du nouvel album de N*E*R*D, seeing sounds.
Et je dois dire que si quelque chose m'a sauté aux yeux , c'est bien l'unanimité en ce qui concerne sa qualité.
Seulement ce que je ne comprends pas, c'est que cette qualité est aux yeux de beaucoup de monde un "défaut". "Trop bien produit", "trop massif", "un album de producteurs", "une longueur d'avance" etc... Soit.
Mais depuis quand la qualité d'un album est une tare? Depuis quand la sophistication extrême d'une oeuvre , sa classe et sa maîtrise en fait quelque chose de "bof".
Alors j'ai réfléchis. Et je me suis dit "en fait les gens sont tellement abreuvés de sons qui se ressemblent , d'albums plus que moyens qu'ils en finissent par être déstabilisés quand une merveille sort".
Il est évident que le talent du trio n'est plus à démontrer, il est évident que ces derniers ont encore mis une longueur de bassin (ouh bientot les J.O) dans les oreilles de tout le monde. Et evidemment que celui ci deviendre culte dans quelques temps.

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Dernièrement, je me suis posée une tonne de questions. Pourquoi me pose t'il des lapins trois fois de suite? Est ce que je m'engage dans la bonne voie? Est ce que je suis au niveau pour passer ce "foutu" concours? Remise en question totale et partielle cela dépend des jours.
Avant hier l'on m'a posé une question sous forme d'affirmation
"tu es migraineuse, non?"
"oui pourquoi ca se voit?"
"les gens qui réfléchissent beaucoup/trop sont généralement migraineux"
Hmmm encore.

Je suis restée songeuse , un peu destabilisée par cette affirmation. Le fait de réfléchir donne mal au crâne bien sur que je le savais. Mais lier la reflexion et la gymnastique cérébrale que je m'impose chaque jour à la migraine je n'y avais jamais pensé. Je crois que c'est un raccourci très/trop simpliste pour que je puisse y adhérer. Il va falloir que j'y songe et peut être cela s'avèrera juste dans la pratique.





mercredi 16 avril 2008

UnTwixEt... Iggy?!


ça repart...

J'avais pas tellement envie de m'attarder sur ce qui m'engorge l'esprit en ce moment...
Mais finalement ça détend, ça allège.
J'avais envie de parler de la biographie "I need more" d'iggy pop qui se transforme en pote le temps d'une soirée (temps approximatif de lecture= 3/4H) pour te raconter sa vie des caravanes aux Stooges en passant par Berlin et la dope.
Lui, vautré sur un canapé en cuir élimé buvant une bière, fumant des clopes, et moi l'écoutant sur un fauteuil confortable en cuir marron, on se passerait le cendrier, il se moquerait de moi parce que je tourne au cocacola, et puis on aurait passé la nuit entre quatre yeux , lui dans son monologue, me prenant à partie et moi , trop submergée par la chair de poule pour dire quoique ce soit, à part pour rire de ses anecdotes...